Le poulamon, communément appelé poisson des chenaux, fait en réalité partie de la famille de la morue.

La morue ayant été surpêchée est maintenant en voie de disparition.  Les amateurs de ce poisson devraient savoir que le goût du poulamon s’apparente vraiment à la morue et mangé frais, c’est un délice pour le palais.  De plus, vous y retrouverez une source non négligeable d’Omégas.

Ne vous demandez pas pourquoi les gens de Ste-Anne-de-la-Pérade sont si alertes et en santé…  C’est à cause du petit poisson des chenaux qu’ils consomment pendant l’hiver.

Blagues à part, les gens de Ste-Anne-de-la-Pérade ne sont ni plus ni moins alertes que les gens des autres villages et villes mais nous pouvons profiter pleinement de cette abondance pendant l’hiver.  Il n’en tient qu’à vous de faire la même chose.

Je vous parlais dans mon précédent blogue d’une étude menée par des biologistes Mme Émilie Paquin, M. Philippe Brodeur aidé de M. Yves Mailhot, biologiste retraité ayant toujours eu à cœur le petit poisson des chenaux étant lui-même natif de Ste-Anne-de-la-Pérade.  Cette étude consiste à mesurer la contribution de la frayère de la rivière Ste-Anne.  Pendant huit semaines, des échantillons de poulamons sont recueillis et seront analysés par les biologistes.  Certains doivent être des femelles qui n’ont pas encore frayé et d’autres ayant frayé.  Même chose pour les mâles en respectant les quantités demandées.  La récolte a débuté dans la semaine du 20 décembre c’est-à-dire un peu avant l’ouverture officielle de la pêche aux petits poissons des chenaux prévue chaque année pour le 26 décembre. 

Nous attendrons les résultats de ces recherches pour connaître l’implication de notre belle rivière dans la fraye de notre poulamon.

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